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La situation générale du site
Localisation géographique, activités humaines avoisinantes, zones protégées (ZNIEFF, parcs naturels…), proximité de sites classés ou d'éléments remarquables d'intérêt historique, touristique, ...
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Son contexte géographique et hydrographique
Bassin versant, cours d'eau potentiellement affectés…
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Son contexte géologique et hydrogéologique
Caractéristiques des formations superficielles et du substratum (nature lithologique, fracturation, aptitude à la circulation des eaux...), nappe phréatique ou plus profonde susceptible d'être affectée et ses caractéristique...
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Le cadre météorologique
Pluviométrie (pour l'établissement du bilan hydrique du site), température...
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L'utilisation et la qualité des eaux superficielles et souterraines locales
Pollutions éventuellement constatées
Présence de sites sensibles dans un rayon de 3 km tels que captages AEP, zones piscicoles
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L'historique du site
Nature des déchets réceptionnés, gestion du site, modalités d'accueil et de stockage des déchets, activités passées, incidents éventuellement constatés (feux spontanés, génération de lixiviats, développement des rongeurs...), recueil d'informations sur l'existence éventuelle de produits toxiques enfouis, etc.
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Levé topographique
Afin de quantifier les quantités de déchets en place et dimensionner au mieux les futurs travaux de réhabilitation à entreprendre, on réalise une campagne de levés topographiques au tachéomètre laser.
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Investigations au sein du massif de déchets
Afin d'établir la nature, le degré d'évolution et les proportions des divers types de déchets enfouis, on réalise des investigations au sein du massif de déchets :
- le plus souvent en pratiquant des fouilles à la pelle mécanique (avec prises de photographies, établissement de fiches inventoriant les types de déchets en présence et leurs proportions, définition de l'épaisseur du massif de déchets, description du substratum si atteint et détermination des risques de transfert d'une pollution per descensum, repérage des venues d'eau, etc. )
- parfois par forage (méthode aléatoire en présence de blocs ou d'encombrants, mal adaptée à une description optimale des déchets mais nécessaire dans certains cas pour l'implantation de piézomètres au coeur de massif de déchets baignés par une nappe phréatique)
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Caractérisation des lixiviats et de la pollution éventuelle des eaux
- Recherche d'écoulements de "jus" (=lixiviats) engendrés par la percolation des eaux de pluie et de ruissellement au sein du massif de déchets
- Contrôle analytique de la qualité des eaux superficielles voisines (ruisseau, rivière, étang ...) et recherche d'une contamination par les déchets
- Pose de piézomètres en périphérie du dépôt de déchets, contrôle de la qualité des eaux souterraines transitant sous le site de la décharge
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Détection des biogaz et des COV (Composés Organiques Volatils)
Les biogaz produits lors de la décomposition des matières organiques et leur accumulation constituent un risque d'explosion et de feux spontanés. Il en va de même des composés organiques légers volatils issus de fûts, bidons et autres conteneurs enfouis. Pour ces raisons, on peut préconiser :
- Des mesures
in situ
des biogaz (CH4, CO2) et de l'oxygène à l'aide d'appareils portatifs,
- Des mesures
in situ
des COV,
- Parfois, des prélèvements de gaz en ampoule pour analyses détaillées en laboratoire
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A la fin de cette étude, on propose plusieurs
scénarios chiffrés de réhabilitation
en tenant compte de l'usage futur souhaité du site si cet usage est compatible avec les résultats obtenus. Si vous le désirez, DIASTRATA peut par la suite assurer la
maîtrise d'oeuvre
de cette réhabilitation.